J’annonce cash, quitte a choquer les âmes sensibles, les maçons et les mélomanes : le portuguais est à la chanson ce que la flûte traversière est à la musique classique : un truc qui décridibilise tout.
Je n’ai rien contre les flutistes traversiers, quand ils jouent seuls, ça se passe même très bien. Mais dès que j’en entends dans un morceau de classique, ça fout tout en l’air (ça n’engage que moi, hein). Lire la suite